Guerre en Ukraine : une semaine après

La Russie a envahi l’Ukraine le 24 février

Sept jours sont passés depuis l’attaque russe sur l’Ukraine. Sept jours de crise diplomatique internationale. Sept jours que le monde entier à ses yeux rivés sur l’Ukraine. Sept jours que les décisions de Vladimir Poutine sont scrutées. On fait le point sur la situation.

Russie/Ukraine : tout savoir sur le conflit

Le 24 février à 03h55 (heure française), la Russie lance une attaque militaire sur l’Ukraine. Le terme de guerre est très vite utilisé. En quelques heures, l’armée russe prend le contrôle de la centrale nucléaire de Tchernobyl et s’approche de la ville de Kiev. Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, appelle tous les européens “ayant une expérience de combat” à rejoindre son pays. Dès les premiers jours, Joe Biden déclare qu’aucune troupe américaine ne sera envoyée sur le sol ukrainien. Rapidement, Poutine parle de “force de dissuasion” russe ce qui peut être compris comme l’utilisation potentielle de l’arme nucléaire. D’après l’ONU, entre 1 et 5 millions d’ukrainien seraient susceptibles de fuir l’Ukraine. Plus d’une centaine de milliers de civils (principalement des femmes et des enfants) sont déjà présent en Pologne.

Dernières infos, le direct : Guerre en Ukraine

Le 27 février, des délégations russes et ukrainiennes se rencontrent en Biélorussie. Avant les négociations, chaque camps annoncent ses volontés. Si du côté ukrainien, “un cessez-le-feu immédiat et le retrait des troupes du territoire ” est souhaité, le négociateur russe et conseiller du Kremlin Vladimir Medinski a quant à lui déclaré que “chaque heure que le conflit se prolonge, ce sont des citoyens et soldats ukrainiens qui meurent. Nous nous sommes entendus pour arriver à un accord, mais il doit être dans l’intérêt des deux parties». Pour l’instant, aucune armistice n’a été pactisée.

Négociations en cours entre l’Ukraine et la Russie

L’Union européenne se place comme un défenseur de l’Ukraine et prend des décisions fortes : fermeture de son espace aérien aux compagnies et avions russes et achat d’armes pour fournir aux camps ukrainien. À noter que c’est la première fois que l’alliance européenne décide de commander de tels équipements. Face à l’ampleur de la crise, l’Ukraine mandate pour entrer dans l’UE “sans délai”, proposition encouragée par la présidente de la Commission européenne. Les ressortissants européens présent en Russie sont invités à quitter le pays.

Les médias russes font le choix de fermer les yeux sur cette opposition. Certains termes sont même bannis du vocabulaire des journalistes comme “guerre” et “invasion“. L’Europe décide de suspendre la diffusion de Russia Today et de Sputnik à qui ils reprochent d’être des « outils de propagande » du Kremlin. De son côté, Kiev subit, le 1er mars, une attaque russe sur sa tour de télévision interrompant la retransmission des chaînes du pays.

Ukraine/Russie : l’information vue par les médias russes

Depuis le début de l’assaut russe, d’importantes sanctions et boycott sont pris : annulation du Grand Prix de Sotchi, exclusion des sportifs russes et biélorusses des Jeux Paralympiques, bannissement des compétitions de la FIFA et de l’UEFA, etc.

La guerre ukrainienne sème le trouble dans le sport

Aujourd’hui, après un dernier échange entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine, le président russe affirme que l’opération de son armée allait s’aggraver si les ukrainiens ne se plient pas à ses exigences.

Laure Allard

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